Instruction Spirituelle

de Bhagavan Sri Ramana Maharshi

par Sadhu Natanananda

__________

Veuillez noter

Voici une sélection traduite librement de certains passages du livre « Instruction Spirituelle » (Upadesha Manjari) de Sadhu Natananda, qui est la propriété intellectuelle de l’ashram de Sri Ramana. Veuillez noter que cette traduction ne doit être utilisée qu’à des fins personnelles, non commerciales et éducatives/informatives. La version complète en anglais peut être facilement trouvée en ligne au format PDF.

CH 1 : INSTRUCTION (UPADESHA)

3/Quelles sont les caractéristiques de l’instruction ?

Le mot upadesa signifie « près de l’endroit ou siège » (upa : près, desa : lieu ou siège).

Le Guru, qui est l’incarnation de ce qui est dénommé par les termes sat chit ananda (Etre, Conscience et Béatitude), empêche le disciple, qui en raison de son acceptation des noms, des formes et des objets perçus par les sens a dévié de son état réel (et qui en conséquence est ballotté entre joies et peines), de continuer ainsi et l’établit dans sa nature véritable où n’apparaît aucune différenciation.

Upadesa veut aussi dire faire apparaître un objet éloigné comme étant proche : Il est fait comprendre au disciple que Brahman qu’il croit hors de portée et différent de lui-même est en fait proche et identique à lui-même.

4/S’il est vrai que le Guru est notre propre Soi (Atman), quelle est la valeur de la doctrine qui dit qu’aussi cultivé spirituellement il puisse être et qu’aussi impressionnants puissent être ses pouvoirs occultes, le disciple ne puisse obtenir la réalisation du Soi sans la grâce du Guru ?

Bien qu’en vérité l’état du Guru soit celui de notre propre Soi, il est difficile pour le Soi, qui est devenu l’âme individuelle (Jiva) par ignorance, de réaliser sa nature véritable sans la Grâce du Guru.

Toutes les pensées sont contrôlées par la simple présence du Guru véritable.

5/Quels sont les signes de la Grâce du Guru?

C’est au-delà des mots et des pensées.

6/S’il en est ainsi, pourquoi dit-on que le disciple réalise son état réel par la Grâce du Guru ?

De la même façon que l’éléphant se réveille en sursaut en voyant un lion dans son rêve, le disciple se réveille brusquement du sommeil de l’ignorance en croisant le regard bienveillant du sage incomparable.

7/Quelle est la signification de cette vérité que la nature réelle du Guru est celle du Seigneur Suprême?

Le Seigneur, quand il voit qu’un individu désire ardemment atteindre la vraie connaissance et être établi dans le divin (Iswara), qu’il voit que celui-ci pratique dans ce but une intense dévotion et que celle-ci est arrivée à maturité, il le met en présence du Guru qui est Etre, Conscience et Béatitude (Sat, chit, ananda) sous forme humaine. Celui-ci en guise de bénédiction absorbe en lui-même (dans le Cœur) cet individu devenu disciple. En référence à cette présentation, le Guru peut vraiment être appelé le Seigneur.

8/Comment alors certaines personnes ont pu atteindre la réalisation sans l’aide d’un Guru ?

Pour quelques personnes très matures, le Seigneur donne lui-même cette lumière de la connaissance et octroie lui-même la libération.

[…]

10/En quoi résulte le chemin de la connaissance (Jnana) ou Védanta ?

C’est de connaître la vérité que le « Je » n’est pas différent du Seigneur (Iswara) et d’être libre du sentiment d’être l’acteur (l’auteur des actions).

11/Comment peut-on dire que l’aboutissement de ces deux chemins [Bhakti and Jnana] est le même ?

Quels que soient les moyens employés, la destruction du sens du « je » et du « mien » est le but et comme ils sont interdépendants, la destruction de l’un équivaut à la destruction de l’autre. Ainsi, afin de parvenir à cet état de silence qui est au-delà des pensées et des mots, soit le chemin de la connaissance qui enlève le sens du « je », soit le chemin de la dévotion qui enlève le sens du « mien » suffira. Donc on peut dire que la connaissance et la dévotion mènent à un seul et même résultat (la réalisation du Soi).

12/A quoi reconnaît-on l’ego ?

L’âme individuelle qui a la forme du « je » est l’ego.

Le Soi qui est de la nature de la conscience (chit) n’a pas de sens du « je », pas plus que le corps grossier n’en a d’ailleurs.

L’apparition d’un ego trompeur entre la conscience et ce qui n’a pas de sensibilité propre (le corps) étant la racine de tous les problèmes, il faut s’activer à sa destruction pour que se révèle ce qui réellement existe. Ceci est appelé libération (Moksa).

CH 2 : PRATIQUE (ABHYASA)

1/Quelle est la pratique ?

Comme le Soi n’est pas différent de nous-même et qu’il n’y a rien qui puisse lui être supérieur ou en être différent, la réalisation du Soi est simplement la reconnaissance de notre propre nature. Le chercheur réalisera sans aucun doute ni erreur sa réelle nature en distinguant l’éphémère de l’éternel et le but atteint, ne sortira plus jamais de son état naturel. Ceci est appelé pratique de la connaissance. C’est la quête qui conduit à la réalisation du Soi.

2/Est-ce que ce chemin de la quête du Soi peut être suivie par tous les aspirants ?

En principe seulement pour les chercheurs avancés, les autres devraient trouver d’autres méthodes en rapport avec leur niveau d’avancement. Pour Ramana Maharshi la quête du Soi est la dernière ligne droite qui mène à la réalisation du Soi, la plus directe et la plus universelle, on ne devra y renoncer que si elle est vraiment trouvée trop difficile, les autres méthodes conduiront malgré tout finalement à la quête du Soi c’est pourquoi, si on peut, pour ne pas perdre de temps, il est préférable de s’y attacher tout de suite.

3/Quelles sont les autres méthodes ?

Elles sont a) Stuti, b) Japa, c) Dhyana, d) Yoga, e) Jnana, etc.

a) Stuti : consiste à chanter les louanges du Seigneur avec un grand sentiment de dévotion.

b) Japa : consiste à prononcer les noms du Seigneur ou des mantras sacrés comme OM, soit mentalement, soit oralement.

c) Dhyana : signifie la répétition des noms etc. mentalement (Japa) avec un sentiment de dévotion. Dans cette méthode l’état du mental sera perçu plus clairement car il est plus stable dans sa façon d’alterner entre intériorisation et extériorisation. On est en Dhyana quand on perd le contact avec les objets des sens, et quand on est en contact avec ces objets, on n’est plus en Dhyana. Ainsi ceux qui sont dans cet état peuvent observer les mouvements (divagations) du mental, les ramener et les fixer en Dhyana en stoppant le processus de pensée. La perfection en est le stade de repos dans le Soi (stade de demeure dans le Soi en tant que “Cela”). La méditation fonctionne d’une façon excessivement subtile à sa source, mains il n’est pas difficile en Dhyana de percevoir ces mouvements.

d) Yoga : La source de la respiration est la même que celle du mental c’est pourquoi le calme de l’un entraîne celui de l’autre. La pratique de stopper les pensées en ayant recours au contrôle de la respiration (pranayama) est ce que l’on appelle Yoga. En fixant leur mental sur des centres psychiques tels que le Sahasrara (le lotus aux mille pétales) les yogis peuvent rester tant qu’ils le désirent sans conscience de leur corps. Aussi longtemps que dure cet exercice, ils paraissent immerger dans une sorte de joie; mais quand le mental qui était devenu tranquille sort de cet état (redevient actif) il reprend ses vagabondages passés. Il est pour cela nécessaire de l’entraîner à l’aide d’une pratique comme Dhyana quand il redevient extériorisé. Il atteindra alors l’état où il n’y a plus ni augmentation ni diminution des pensées.

e) Jnana : c’est l’annihilation du mental qui laisse place au pur Soi, obtenu grâce à une pratique constante de Dhyana ou de la recherche du Soi (Atma Vishara). Dans l’état d’extinction du mental plus aucun effort n’est nécessaire, ceux qui sont établis dans cet état ne s’en écartent plus jamais. Les termes de silence (mouna) et d’inaction font référence à cet état seulement. Note – toutes les pratiques ont pour but la concentration du mental. Comme toutes les activités du mental, telles que se souvenir, oublier, désirer, haïr, attirer, , etc., en sont des modifications ; elles ne peuvent pas être notre état réel. L’immuable et simple fait d’être est notre véritable nature. Ainsi, de parvenir à connaître en soi-même ce “je suis” et de l’être, est connu comme libération de la servitude et destruction du noeud (Granthi Nakam). Tant que l’état de tranquillité et d’immobilité du mental n’est pas définitivement atteint (réalisation du Soi), il est nécessaire pour l’aspirant de continuer la pratique (d’éviter au mental d’être pollué par des pensées). – bien que de nombreuses pratiques existent, elles ont toutes un même but. Pour qui se concentre sur un objet, quand arrivera la cessation de tout concept mental, il demeurera tel que cet objet.

Comme le résultat est le même pour toutes ces méthodes, l’aspirant doit s’attacher à l’une d’entre elles et s’y maintenir jusqu’à ce que le but soit atteint (où parvenir à la pratique de l’Atma Vishara si la méthode qu’il utilisait était autre).

4/Est-ce que l’état d’immobilité est avec effort ou sans effort ?

Même sans effort ce n’est pas un état d’indolence. Toutes les activités mondaines qui sont faites avec effort, utilisent une petite partie seulement du mental, et avec de nombreuses coupures (séquences). Mais l’acte de communion avec le Soi ou de demeurer immobile intérieurement est activité intense qui est accomplie avec tout le potentiel du mental et sans séquence. Maya (illusion ou ignorance) qui ne peut être détruite par aucun autre moyen, l’est complètement par cette intense activité qui est appelée silence (Mouna).

[…]

6/Si le Soi brille pleinement de sa propre force, pourquoi n’est-il pas perçu comme les autres objets par tout un chacun ?

La perception de tout objet implique la perception du Soi sous-jacente, parce que ce qui est connu comme connaissance ou libération est seulement la puissance du Soi. Le Soi est seul doué de sensibilité, les objets sont inertes, ils ne peuvent pas se connaître eux-mêmes ni entre eux. C’est parce que l’individu ne connaît pas encore sa vraie nature qu’il paraît immergé et se débattre dans le vaste océan des naissances et des morts, en prenant possession d’âmes individuelles.

7/Bien que le seigneur pénètre toute chose il est dit que l’on ne peut le connaître qu’à travers sa grâce. Comment, alors, les individus peuvent-ils réaliser le Soi en l’absence de la Grâce du Seigneur ?

Comme le Seigneur est identique au Soi et que la Grâce signifie la présence du Seigneur ou sa révélation, il n’y a aucun moment où le Seigneur n’est pas présent (connu). Si la lumière du soleil n’est pas perçue par le hibou c’est seulement à cause d’une particularité (défaut) de cet oiseau, mais non la faute du soleil. De même, le faible niveau de conscience du Soi de l’ignorant est sa propre faute et non celle du Soi qui est de la nature de la conscience, toujours présent, brillant de lui-même. C’est parce que la Grâce est la véritable nature du Seigneur que l’on dit qu’elle est aussi bénédiction. Ainsi, le Seigneur dont la nature est la Grâce n’a pas à la donner, l’individu a seulement à y être réceptif. Il n’y a pas non plus de moment particulier où cette Grâce doive être reçue.

8/Où se situe le Soi dans le corps ?

Le Coeur, dans le côté droit de la poitrine, est généralement indiqué, ceci aussi parce que nous avons l’habitude de désigner ce point avec la main quand nous nous référons à nous-même. Certains disent que c’est le Sahasrara ou Lotus aux mille pétales (au sommet de la tête) mais cela ne peut pas être car la tête ne tomberait pas en arrière quand on s’endort ou lors d’un évanouissement.

9/Quelle est la nature du Cœur ?

[…] le sens du mot Coeur (Hrdayam) est le Soi (Atman). Comme il a été décrit par les termes: Existence, Conscience et Béatitude, éternel et plénier (Sat Chit Anandan Nityam Purnam), il n’y a pas de différence telle que intérieur ou extérieur, haut ou bas. Cet état tranquille dans lequel les pensées viennent à leur extinction est appelé l’état du Soi. Quand il est réalisé comme il doit l’être, on ne trouve plus l’utilité de discuter de sa localisation à l’intérieur ou à l’extérieur du corps.

10/Pourquoi une multitude de pensées d’objets s’élèvent-elles dans le mental même en leur absence ?

Ces pensées sont dues aux tendances latentes (Purva Samskaras). Elles n’apparaissent qu’à l’âme individuelle (Jiva) qui a oublié sa réelle nature et s’extériorise. Quand cela se produit, l’enquête : “Qui perçoit ces objets” devrait être faite, ils disparaîtront aussitôt.

11/Comment les trois facteurs (connaisseurs, connu et connaissance) qui sont absents en sommeil profond se manifestent dans le Soi (dans les états de veille et de rêve).

Du Soi s’élève successivement :

a) Chidabhasa (la conscience réfléchie) qui est une sorte de lumière.

b) Jiva (la conscience individuelle) ou le voyant du précédent concept.

c) Le monde phénoménal.

[…]

14/Qu’est-ce que Dhyana (méditation) ?

C’est de demeurer dans le Soi sans s’écarter d’aucune façon de sa nature réelle et sans avoir la sensation de méditer. L’état de sommeil profond peut être considéré aussi comme Dhyana car, là aussi aucune pensée ne s’élève.

[…]

16/Quels sont les facteurs qui ne doivent pas être perdus de vue en Dhyana ?

Il est important pour celui qui est établi dans son propre Soi (Atma Nishta) de ne pas s’écarter d’un pouce de son absorption. En s’écartant de sa véritable nature il pourrait voir apparaître devant lui des formes lumineuses, entendre des sons étranges, ou prendre pour réelles des apparitions de Dieu à l’intérieur ou à l’extérieur de lui-même. Il ne devrait pas s’y accrocher (être trompé) et revenir au Soi.

[…]

CH 3 : EXPERIENCE (ANUBHAVA)

1/Quelle est la lumière de la conscience ?

C’est la lumière Existence-Conscience, qui brille d’elle-même et qui se révèle à celui qui voit le monde des noms et des formes à la fois intérieurement et extérieurement. On peut déduire la présence de l’Existence-Conscience par la vue des objets qu’elle illumine. Elle ne devient pas l’objet de la conscience.

2/Quelle est la connaissance (jnana) ?

C’est l’état tranquille d’Existence-Conscience qui ressemble à un océan sans vague ou à l’air immobile [sans vent].

3/Qu’est-ce que la béatitude ?

C’est l’expérience de la joie ou de la paix dans l’état de Vijnana, libre de toute activité et comparable à l’état de sommeil profond. Cela est aussi appelé l’état de Kevala Nirvikalpa (demeurer sans pensée).

4/Quel est l’état au-delà de la béatitude ?

C’est l’état de paix incessante du mental présent dans les trois états : jagrat (veille), sushupti (rêve), d’une paix absolue qui ressemble à un sommeil profond inactif. Dans cet état, en dépit de l’activité du corps et des sens, il n’y a pas de prise de conscience extérieure, comme un enfant endormi qui n’a pas conscience que sa mère lui donne le sein. Le yogi qui est dans cet état est inactif même quand il paraît engagé dans l’activité. Ceci est aussi appelé Sahaja Nirvikalpa Samadhi, état naturel d’absorption en soi-même, sans pensée.

5/ Qu’est-ce qui permet d’affirmer que le monde entier, mouvant et immobile, dépend de Soi ?

Le Soi signifie l’Etre incarné. C’est seulement après que l’énergie qui était latente dans l’état de sommeil profond émerge avec le sens du « je » que l’on a l’expérience de tous les objets du monde. Le Soi est présent dans toutes les perceptions en tant que percevant. Aucun objet ne peut être perçu quand le « Je » est absent. Pour toutes ces raisons, il peut être dit sans aucun doute que chaque chose sort du Soi et rentre dans le Soi.

7/Qu’est-ce qui permet d’affirmer que Brahman peut être connu par lemental et ne peut pas être connu par le mental ?

Il ne peut pas être connu par un mental impur mais il peut être connu par un mental pur.

8/Qu’est-ce qu’un mental pur et impur ?

Quand l’indéfinissable pouvoir de Brahman se sépare de Brahman et quand, par l’union avec la réflexion de la Conscience (Chidabhasa), il assume de nombreuses formes, le mental est considéré comme impur. Quand il se libère de la réflexion de la Conscience (Abhasa) par le discernement, il est appelé pur. Son état d’union avec Brahman en reflète sa connaissance. L’énergie qui sous-tend la réflexion de la Conscience est appelée mental impur et son état de séparation de Brahman dénote sa non connaissance de Brahman.

9/Est-ce possible dans uncorps encore envie de se débarrasser du karma (Prarabdha) dont on dit qu’il dure jusqu’à la mort ?

Oui, si l’agent dont dépend le karma qui a pris naissance entre le corps et le Soi retourne à sa source et perd sa forme. Le karma qui dépend de cette forme, si elle est perdue, pourra-t-il encore survivre ? Ainsi, quand il n’y a pas de « je », il n’y a pas de karma.

[…]

CH 4 : ACCOMPLISSEMENT (ARUDHA)

1/Quel est l’état d’accomplissement de la connaissance ?

C’est le fait de demeurer d’une façon ferme et sans effort dans le Soi, c’est l’état dans lequel le mental (pur) qui est devenu un avec le Soi, et qui en conséquence, ne resurgit plus (sous forme de pensée) à aucun moment. L’idée que l’on a de naître ni une chèvre ni une vache, mais bien un homme quand on se réfère à soi-même, est comparable à la sensation de ne pas être les principes (Tattvas) qui commencent avec le corps et finissent par les sons (nadas) mais bien le Soi qui est Existence, Conscience et Béatitude. Celui qui est fermement établi dans cet état a acquis la connaissance.

[…]

De grandes âmes ont déclaré que l’état de Sahaja Nirvikalpa (l’état naturel sans pensées) seul est l’état final.

7/Quel est la différence entre le sommeil ordinaire et le sommeil éveillé (Jagrat Susupti) ?

Dans le sommeil normal il n’y a non seulement pas de pensée mais aussi pas de conscience. Dans le sommeil éveillé il n’y a que la conscience seule. Cela est pourquoi il est dénommé éveillé tout en dormant, c’est le sommeil dans lequel la conscience est conservée.

8/Pourquoi le Soi est-il décrit à la fois comme le quatrième état et au-delà du quatrième état (Turiyatita) ?

Turiya veut dire ce qui est le quatrième. Ceux qui expérimentent (Jivas) les trois états de veille, de rêve et de sommeil profond et qui passent successivement de l’un à l’autre ne sont pas le Soi. C’est pour mettre au clair que la réalisation est ce qui est différent de ces trois états, mais ce qui en est le témoin que l’on appelle le quatrième état (Turiya). Quand cela est réalisé, les trois expérimentateurs disparaissent et l’idée que le Soi est le témoin elle aussi disparaît. Cela est pourquoi le Soi est décrit comme étant au-delà du quatrième état (Turiyatita).

9/Quel bénéfice le Sage tire-t-il des textes sacrés ?

Le Sage qui est l’incarnation de la vérité n’en a aucune utilité.

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